La rareté structurelle du foncier parisien et la sélectivité des vendeurs — qui préfèrent retirer leur bien plutôt que brader — maintiennent les prix autour de 10 400 €/m² malgré la contraction des volumes. Ce phénomène, dit de « sticky prices », est amplifié par l’absence d’un choc exogène (chômage massif, remontée brutale des taux) qui forcerait les cessions. En résumé : moins de vendeurs contraints signifie moins de pression baissière sur les prix, même avec moins d’acheteurs.
Pour un acquéreur solvable avec un projet long terme, 2026 représente une fenêtre tactique réelle : la faible concurrence entre acheteurs allonge les délais de vente et augmente le pouvoir de négociation, notamment sur les biens en souffrance (DPE F/G, délais > 90 jours). La question n’est pas « acheter ou attendre » mais « quoi acheter et comment financer ». Un bien de qualité, bien négocié, avec un financement optimisé, offre aujourd’hui une combinaison rarement réunie depuis 2019.
Dans un marché peu liquide, les banques renforcent leur sélectivité sur les critères qualitatifs : apport > 20 %, taux d’endettement < 35 %, stabilité professionnelle. En revanche, elles se disputent les bons dossiers, ce qui génère une compétition bancaire favorable aux emprunteurs bien préparés. Un courtier patrimonial permet de capitaliser sur cette tension en orchestrant une mise en concurrence structurée des établissements.
Dans un contexte de sélectivité bancaire accrue, un courtier patrimonial comme Connect Crédit optimise trois leviers : la structuration du dossier (montage apport + nantissement), la mise en concurrence des établissements pour obtenir les meilleures conditions globales, et le conseil sur le timing contractuel (clause suspensive, délai de réalisation) adapté à un marché dont les délais s’allongent.